Le 28 octobre dernier, un jeune homme est mort pour avoir défendu ses convictions. Aujourd’hui, nulle inculpation n’a encore eu lieu. L’impunité des forces de l’ordre et des responsables de ce drame ne peut être de mise. L’interdiction de certains types d’armes des forces de l’ordre, dont les grenades de désencerclement, est nécessaire.

Aéroports, décharges, barrages, lignes à grande vitesse, fermes-usines : ces grands projets inutiles, coûteux et destructeurs deviennent aujourd’hui insupportables pour un nombre croissant de citoyennes et de citoyens. Les consulter par voie référendaire serait la moindre des choses et le signe d’une démocratie renouvelée.

Notre groupe local condamne les violences ayant marqué les manifestations de ces derniers jours à Rennes et Nantes notamment.

La mort d’un militant ne doit pas faire l’objet de récupérations bien éloignées du combat pacifique qu’il menait.

Construire une société plus juste passe par l’abolition de la violence, même matérielle, qu’elle vienne du pouvoir en place ou de ceux qui le contestent.